dimanche 27 janvier 2013
"Père-fille": quelle domination? par Elizabeth Kaluaratchige, 26 mars 2013
En partenariat avec le CRPMS
Séance du 26 mars 2013 - 11h – 13h
Maison Suger : 16 – 18 rue Suger, Paris 6° (RER Saint-Michel)
par Elizabeth Kaluaratchige
samedi 29 décembre 2012
Colloque L'anthropologie à l'épreuve du féminin: Féminité et anthropologie psychanalytique - 16 mars 2013 organisatrice Elizabeth Kaluaratchige
16 mars 2013
mercredi 29 février 2012
Elizabeth Kaluaratchige "L'auto-thérapie": un phénomène religieux de "New Age"?

"L'auto-thérapie": un phénomène religieux de "New Age"?
Elizabeth Kaluaratchige
Psychanalyste, Psychologue clinicienne, Maître de Conférences, Chercheuse, Equipe « Corps, pratiques sociales et anthropologie psychanalytique », CRPMS, Université Paris 7
Séminaire : L’AFA
Association française des Anthropologues
dans le cadre de
ANTHROPOLOGIE, PSYCHANALYSE ET POLITIQUE
REGARDS SUR LES TERRAINS
20 mars 10 h - 12h
Maison Suger : 16 – 18 rue Suger ; Paris 6° (RER Saint-Michel)
L’« Auto-thérapie » est un phénomène du monde moderne, auquel la théorie psychanalytique de l’entendement collectif confronte, et qui en outre est apte à l’illustrer. Détaché de la « foule », encadré dans un système fermé, engagé dans une pratique plutôt « auto et solo : soi même et seul » ou quasi-individuel, l’homme triste de la modernité est-il un « malade qui multiplie les remèdes » ?
L’« Auto-thérapie » revoie à l’univers des psychothérapies non conventionnelles, pseudo-scientifiques, para-psychologiques… provenant de différents horizons. Se situe-t-elle entre la souveraineté des organisations religieuses qui s’occupent du corps de la sublimation et celle de la médecine qui traite le corps biologique ? Freud trace déjà au début du 20ème siècle, l’énigme de la pulsion qui force un certain homme moderne de mener une quête d’« auto solution » ascétique. L’homme « autoïque » du New Age insinue-t-il qu’il est malade d’une « maladie du moi » et d’un malaise de l’individualisme, plutôt que d’un malaise dans la civilisation ? Il s’agit ici de questionner les techniques qu’il utilise pour éliminer le moi ou pour transformer « quelque chose de son moi qu’il ne veut pas assumer. Au travers de cette interrogation, il est juste de saisir l’articulation entre un piétisme saisonnier ou un protestantisme plus protestant que le protestantisme chrétien et un Gethsémani de la modernité.
Association française des anthropologues
18-20 rue Robert Schumann
94227 CHARENTON-le-PONT cedex
lundi 6 février 2012
Présentations des Leçons Psychanalytiques de Paul-Laurent Assoun, Mardi 7 février 2012 à 20heures
Mardi 07 Février à 20h
Nous recevons :
Paul Laurent ASSOUN
Professeur à l’Université Paris-7 Diderot, Psychanalyste,
A propos des
Leçons psychanalytiques
Le transfert, Les phobies, Le fantasme, L’angoisse…
Publiées chez Anthropos
Débat avec Yves Le Bon, psychanalyste.
La Terrasse Guternberg, 9 Emile Castalar, Paris 75012
samedi 15 octobre 2011
Colloque, 19 novembre 2011, Symptômes corporels et illusions collectives", Amphi 9E, Université Paris 7,
Symptômes corporels
et
illusions collectives
de 08h45 – 16h45
Amphi - 9E
Entrée Libre
Université Paris 7, Denis Diderot
(Halles aux Farines, rue F. Dolto, 75013, Paris, Métro RER, Bibliothèque François Mitterrand)
(Pour tous renseignements : Elizabeth KALUARATCHIGE : kaluara@voila.fr)
Dans Le malaise dans la culture, en parlant des méthodes que l’homme utilise pour diminuer la souffrance et augmenter les sensations de bonheur, Freud insiste sur la difficulté de faire pousser « une cuirasse impénétrable aux flèches du destin » et sur la défaillance de ces méthodes « lorsque le corps propre devient la source de la souffrance ». De l’introduction du toxique « étranger au corps » jusqu’à la sublimation religieuse et spirituelle, il introduit une articulation concrète entre le corps sacrifié et/ou exalté et le corps imbriqué dans le symbolique ainsi que son envers, le symptôme.
Un siècle à peu près après cette œuvre freudienne, les religions non seulement monothéistes, mais les religions nouvellement introduites sous différentes formes, sont impliquées dans des pratiques religieuses les plus contemporaines. Ces formes nouvelles ancrées exigent une analyse dans un cadre mieux défini conceptuellement. Inscrivant la démarche psychanalytique dans une réflexion critique sur la notion de sécularisation, de fanatisation ou d’extrémisme, ce colloque cherche à montrer que le corps en tant que source de la souffrance entre en jeu à travers les pratiques socialement introduites dans la sphère religieuse moderne. Par ce biais, l’analyse profane introduite par Freud ouvre un débat sur le monothéisme, l’athéisme ainsi que la spiritualité, articulés avec la science. Il s’agit de débattre de l’articulation entre l’anthropologie psychanalytique et les pratiques sociales du corps religieux, à travers les questions concernant les usages du corps, la diversité des représentations du corps dans une démarche où se conjuguent, en ce lieu « soma », des déterminations inconscientes, sociales, culturelles et scientifiques.
Le colloque confrontera des formes d’expression de la souffrance des corps et des dispositifs de soin dans les phénomènes « hybride » : para-médical, para-psychologique, « pseudo-religieux », pseudo-scientifique. Engagée dans une investigations des situations actuelles, que peut dire ou envisager, l’analyse profane de la psychanalyse au sujet de ces formes nouvelles des pratiques corporelles ? Quels sont les enjeux inconscients liés au corps dans ce monde de mutation ? Ce colloque est prévu pour débattre ainsi le rapport du sujet avec sa vérité de l’inconscient dans des mouvements nouveaux dans la dimension occidentale et internationale des religions : le judaïsme, le christianisme, l’Islam, le bouddhisme, l’hindouisme dans les résurgences du phénomène « New Age ».
Programme
08h45-09h00 Ouverture du Colloque par Pr. Paul-Laurent ASSOUN, Directeur d’équipe Interne « Corps, pratiques sociales et anthropologie psychanalytique » du CRPMS, Université Paris 7.
09h00-09h45 « Le vampire, un non mort encore vivant » par Max KOHN
Maître de Conférences, Université Paris 7.
9h45-10h00 Discussion
10h00-10h45 « Destins cliniques du corps : le corps social et son envers inconscient » par Pr. Paul-Laurent ASSOUN
10h45-11h00 Discussion
11h00-11h45 « Le destin bouddhique, la souffrance occidentale » par Elizabeth KALUARATCHIGE
Maître de conférences, Université Paris 7.
11h45-12h00 Discussion
13h30-14h15 « Le rapport non avoué et « non su » , entre transsexualisme et transfiguration, comme exercice du religieux » par Claire GILLIE
Chargée de Cours, Université Paris 7.
14h15-14h30 Discussion
14h30-15h15 « Vêtement et corps féminins dans la société marocaine contemporaine » par Aline TAUZIN
Chargée de Recherches CNRS.
15h15-15h30 Discussion
15h30 – 16h15 « La glossolalie, phénomène religieux et/ou psychotique »par Pr. Gérard POMMIER
Professeur de l’Université de Strasbourg.
16h15-16h30 Discussion
16h30 fin du colloque et conclusion- par Pr. Paul-Laurent ASSOUN
Colloque organisé par l’équipe de recherches (interne) « Corps, pratiques sociales et anthropologie psychanalytique » du CRPMS, UFR Sciences Humaines Cliniques, Université Paris 7, Denis Diderot.
Directeur d’Equipe interne : Pr. Paul-Laurent ASSOUN
Directeur CRPMS : Pr. Alain VANIER
dimanche 17 juillet 2011
Colloque: "Symptômes corporels et Illusions collectives", 19 novembre 2011, Université Paris 7, Denis Diderot.
Organisé par l’équipe de recherche (interne) : « Corps, pratiques sociales et anthropologie psychanalytique » du CRPMS (Centre de recherche psychanalyse, médecine et société)
Organisatrice : Elizabeth KALUARATCHIGE
Sous la direction de Paul-Laurent ASSOUN
Dans Le malaise dans la culture, en parlant des méthodes que l’homme utilise pour diminuer la souffrance et augmenter les sensations de bonheur, Freud insiste sur la difficulté de faire pousser « une cuirasse impénétrable aux flèches du destin » et sur la défaillance de ces méthodes « lorsque le corps propre devient la source de la souffrance ». De l’introduction du toxique « étranger au corps » jusqu’à « la sublimation religieuse et spirituelle », Freud introduit une articulation concrète entre le corps sacrifié et/ou exalté et le corps imbriqué dans le symbolique ainsi que son envers, le symptôme.
Un siècle à peu près après cette œuvre freudienne, les religions non seulement monothéistes, mais les religions nouvellement introduites sous différentes formes, sont impliquées dans des pratiques religieuses « corporéisées » les plus contemporaines. Ces formes nouvelles ancrées exigent une analyse dans un cadre mieux défini conceptuellement. Inscrivant la démarche psychanalytique dans une réflexion critique sur la notion de sécularisation, de fanatisation ou d’extrémisme, ce colloque cherche à montrer que le corps en tant que source de la souffrance entre en jeu à travers les pratiques socialement introduites dans la sphère religieuse moderne. Par ce biais, l’analyse profane introduite par Freud ouvre un débat sur le monothéisme, l’athéisme ainsi que la spiritualité, articulés avec la science. Il s’agit de débattre de l’articulation entre l’anthropologie psychanalytique et les pratiques sociales du corps religieux, à travers les questions concernant les usages du corps, la variété des troubles somatoformes, la diversité des représentations du corps dans une démarche où se conjuguent, en ce lieu « soma », des déterminations inconscientes, sociales, culturelles et scientifiques.
Le colloque confrontera depuis, le corps sacrifié et fanatisé jusqu’au corps « offert » à la science, des formes d’expression de la souffrance des corps et des dispositifs de soin dans les phénomènes « hybride » : para-médical, para-psychologique, « pseudo-religieux », pseudo-scientifique. Engagée dans une investigations des situations actuelles, que peut dire ou envisager, l’analyse profane de la psychanalyse au sujet de ces formes nouvelles des pratiques corporelles ? Quels sont les enjeux inconscients liés au corps dans ce monde de mutation ? Ce colloque est prévu pour débattre ainsi le rapport du sujet avec sa vérité de l’inconscient dans des mouvements nouveaux dans la dimension occidentale et internationale des religions : le judaïsme, le christianisme, l’Islam, le bouddhisme, l’hindouisme dans les résurgences du phénomène « New Age ».
Ce colloque, vise également à repérer et mettre au point dans le débat avec la salle, les thématiques des recherches en cours et à travailler les enjeux épistémologiques de ce type de recherches dans le champ des études « corps et pratiques sociales des religions ».
Le Colloque sera organisé autour des thèmes suivants :
"Destins cliniques du corps : le corps social et son envers inconscient" par Paul-Laurent ASSOUN
"Le rapport non avoué et « non su » , entre transsexualisme et transfiguration, comme exercice du religieux" par Claire GILLIE
"Le destin bouddhique, la souffrance occidentale" par Elizabeth KALUARATCHIGE
"Le vampire, un non mort encore vivant" par Max KOHN
"La glossolalie, phénomène religieux et/ou psychotique" par Gérard POMMIER
"Vêtement féminin et corps féminin dans la société marocaine contemporaine" par Aline TAUZIN
Photo © Udayanga Amarasekara, Souffrance, Poitiers, Flickr Photo, 2011.

